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Trois des plus grandes vendettas du Milieu

Trois des plus grandes vendettas du Milieu
Trois époques, trois vendettas...



PARTIE 1 : LA VENDETTA DE PIGALLE

Angelin Foata est né en Corse. En 1908. Fils de gendarme, il se destine, alors âgé de 21 ans, à une carrière de cuisinier. Garçon de cuisine pour être précis. A bord d'un Paquebot. Mais le tempérament virulent du jeune homme lui joue des tours. Une altercation avec son supérieur va lui coûter sa place. Sans conséquence. Son cousin est là pour le prendre en charge. Pour le prendre en charge mais surtout pour lui faire découvrir un nouveau mode de vie. Celui des truands. Le cousin est en effet un proxénète.

Foata apprend le métier. Femmes, drogue. A peine plus de 25 ans et Foata s'est déjà fait une place dans la pègre. Celle de Montmartre tout du moins. Il est notamment ami avec Joseph Marini. Un trafiquant corse.

1934. Année charnière dans la carrière de voyou de Foata. Décembre. Trois truands sont arrêtés dans un restaurant parisien. Joseph Rocca-Serra, André Antonelli et Vincent Battestini. Tous trois sont des trafiquants de drogue liés à Marini. Ils écoulent la marchandise sur Montmarte. Angelin va profiter de cette arrestation pour régler ses comptes avec un vieil ennemi. Et avec malice, s'il vous plaît.

Depuis l'arrestation des trois truands, Foata ne cesse de traîner dans les bars de la Capitale. Afin d'y répandre une rumeur : le trio de trafiquants auraient été donné par un certain Stefani. Stefani. La fratrie qui contrôle le marché parisien de la cocaïne et de l'héroïne. L'aîné se nomme Jean-Paul. Né en 1920, c'est un ancien tenancier ajaccien qui a déjà eu plusieurs fois affaire à la justice. Suspecté de meurtre, il fut acquitté. Acquitté, il le fut également pour une affaire de vol. Dans les années trente, son truc, c'est les stups. Ca rapporte.

Quel intérêt pour Foata de répandre une telle rumeur ? Une vieille rancune. Depuis que les Stefani lui ont acheté son laboratoire de Nanterre pour 50 000 francs, les bénéfices explosent. Foata jugeant que c'est grâce à lui, il a jugé bon de demander une participation sur l'affaire. Les Stefani ne lui ont pas accordé. D'où une certaine rancoeur...

Averti de l'animosité qu'il génère chez Foata , Jean-Paul Stefani décide de prendre le devant et de faire la peau à Foata. 1934, soir du réveillon de Noël. On indique à Stefani la présence de son ennemi à un cabaret situé place de Pigalle. Ange y est venu réveillonner avec sa maîtresse Madeleine et le fils de celle-ci, François, âgé de cinq ans. Jean-Paul ne peut laisser passer cette occasion et décide de se rendre au cabaret, un établissement tenu un corse, un certain Mattei. Arrivé sur place, le couple est toujours là. Il est alors pratiquement minuit. Stefani passe un bras entre les rideaux de l'entrée. Dans sa main, un revolver.

Les coups retentissent. Ange Foata a le temps de plonger sous la table. Bon réflexe. Quelques égratignures seulement. Le petit François a moins de chance. Il reçoit une balle dans le ventre. Hôpital, opération. Rien ne peut le sauver. L'enfant décède au petit matin.

De son côté, Stefani prend la fuite. Le personnel de l'établissement à ses trousses, il parvient à les semer. Mais manque de chance, il ne peut éviter un contrôle de rue. Incarcération préventive. Le procès, c'est dans deux ans. Le 26 novembre 1936. Entre-temps, Stefani a la douleur de perdre sa femme. Une tuberculose. Il sera tout de même autorisé à assister à l'enterrement.

Ouverture du procès. Jean-Paul est bien défendu. Maître Morro-Giafferi, avocat de la pègre et Maître Ceccaldi, défenseur des Parrains Carbone et Spirito, sont ses avocats. Ils mettent au point un stratagème pour faire innocenter leur client. Ils décident en effet de faire croire que c'est le frère de Jean-Paul qui a fait le coup. Le frère étant mort entre temps (il fut descendu par un proxénète analphabète du clan Foata le soir même où Jean-Paul a tué le jeune garçon), il n'est pas là pour témoigner. Tout se déroule comme prévu. Jean-Paul Stefani est acquitté. Une chance pour lui ? Pas sûr...

Stefani est donc libre. Libre mais en danger. Foata et son clan ont maintenant tout loisir de se venger. A sa sortie de prison, Jean-Paul se rend sur la tombe de sa femme.Pas seul, avec ses belles-soeurs et son cousin Doumé Paoleschi. Ce dernier a du sang Stefani dans les veines, mais il est cependant ami avec le clan Foata. Famille ? amis ? Cruel dilemme.

La petite famille traverse donc tranquillement les allées du cimetière. Ce dont ils sont loin de se douter, c'est que Foata avait tout prévu. Il était persuadé que dès sa sortie de prison, Stefani ne pourrait s'empêcher de venir se recueillir auprès de sa défunte épouse. Il a donc décidé de veiller (ou plutôt « camper » si l'on tient compte des deux jours de vivres qu'il a amené avec lui), armé, dans le cimetière, en attendant la venue de son ennemi. Soudain, des balles fusent. Paoleshi en récolte plusieurs. Dix-sept dans l'intestin. Stefani a lui de bons réflexes. Il plonge entre deux tombes mais ne peut éviter une balle. Il la reçoit en plein dans ... son chapeau.

Tout comme Stefani dans la cabaret, Foata a donc lui aussi manqué son coup. Il prend alors la fuite. Manque de chance, il croise sur son chemin des fossoyeurs armés de bêches. Suffisant pour arrêter le fuyard. Un coup derrière la nuque et Foata se retrouve à terre. Assommé, il est placé en détention avant de se voir prononcer à son encontre une peine de sept ans de travaux forcés. Il faut dire que l'Ange n'a pas hésité à tout avouer (voire même à se charger). Entre les travaux et la mort qui l'attendait probablement dès sa sortie de prison, il a rapidement fait son choix ... Inutile de sortir trop tôt ...

Prisonnier modèle, Ange Foata sortira après la guerre et ouvrira un bar à Paris, avant de se retirer en Corse pour y mourir à plus de 80 ans. De son côté Stefani, débarrassé de son ennemi, fait dans le proxénétisme. Une querelle à propos d'une dîme jugée trop légère par son protecteur aura raison de lui : Stefani est abattu de quatre balles. Il avait alors 29 ans.




PARTIE 2 : LA VENDETTA DU SEMINARISTE

Corse né en Guyanne d'un père gardien de bagne, Ange Salicetti commence sa carrière comme apprenti ajusteur à l'arsenal de Toulon. Il le reste peu de temps. L'homme préfère les décharges d'adrénaline d'une vie de voyou. Pourtant, jeune, il se destinait à rentrer dans les ordres. Une vocation ratée qui lui vaudra dans le Mitan le surnom de « Séminariste ».

Caractère fort. Violent même. En 1937, l'Ange assassine Philippe Graziani, membre d'un clan corse proche de Paul Carbone qui dominait Toulon et présidait le syndicat local des patrons de maisons closes. Résultat : 8 ans de prison. Il purge sa peine à Nîmes. Enfin, une partie. En 1944, le 4 février, alors évadé en compagnie de 32 cedétenus communistes, Salicetti décide de venger un de ses cousins, Marcel Rafaëlli. Ange Fontana, Corso-Toulonnais, en fait les frais. Considéré comme le coupable par le Séminariste, Fontana est torturé jusqu'à la mort. Au fer à souder. Le cadavre est retrouvé attaché à un arbre du bois de Carge. L'Ange ne fait pas les choses à moitié.

1945. La guerre touche à sa fin. Salicetti se lance dans le trafic de tickets de rationnement et la fausse monnaie dans le sud de la France. Il est alors allié à des corses et des italiens de Marseille : La Bougne, Préjean, Rudolph... Le business rapporte. L'évasion oubliée pour faits de résistance, le truand investi. Dans plusieurs cabarets, à Paris, du côté de Montmartre. Il confie ceux-ci à des amis corses. Une délégation qui lui permet de se tourner vers d'autres affaires. Salicetti pille les trains de marchandises, et plus particulièrement les cartes d'alimentation qu'ils contiennent. L'homme est en effet un ambitieux. Prêt à tout. On ne lui résiste pas. Un neveu des Graziani, Sylvestre Nicolaï, venu à Paris pour acheter une affaire, en fait les frais. Tenancier à Pigalle, ce dernier a résister aux menaces de l'Ange. Erreur fatale. Deux balles. Dans la nuque et le dos.

Un peu plus tard, Adrien Caïetti, frère de l'une des anciennes maîtresses de Salicetti, est tué dans son bar l'Equipage. L'Ange hérite de ce dernier. Il s'ajoute à la Rascasse de la rue Lemercier.

1946. 19 Juillet. Salicetti est suspecté d'être l'auteur d'une agression dans le bar Le Hollandais, rue Pigalle, à Paris. Parmi les victimes, un certain Dominique Venturi. Ce dernier serait alors proche de Gaston Deferre. Trois autres hommes sont blessés. Cette fusillade est considérée comme une déclaration de guerre. Elle ne doit pas resté impunie. Première vengeance : un garde du corps du Séminariste est fauché à paris par trois tueurs. Réplique immédiate : l'un des trois tueurs est abattu dans un café en Corse. Ce n'est que le début.

1947. 14 septembre. Ange est blessé. Un attentat, à la sortie de la cathédrale d'Ajaccio. Accompagné par son oncle Benoît Pietri, ce dernier a moins de chance. Il est tué sur le coup. Le Séminariste est fou de rage. Ceux qui veulent sa perte doivent payer. Paul Milani en fait visiblement partie. Patron du bar Chez Fanfan, il tombe en novembre 1947 sous les balles. Au suivant. François Lucchinacci, dit « Le Notaire », ancien bras droit de Carbone, gérant de quelques boîtes parisienne. Il est tué dans son cabaret en 1948.

Le ball-trap continue. Xavier Bianchini et Tintin Tramini sont blessés à la plage d'Ajaccio. Eugène Bartoli est touché à Montmartre devant Chez Fanfan.

1949. 20 Janvier. Jo Renucci. Ancien ami du Notaire, il échappe de peu aux foudres de Salicetti. A la mitraillette de Salicetti plus précisément. Jo sortait alors d'un restaurant en compagnie d'un député gaulliste (Raulin) et de sa secrétaire. Renucci refuse l'offre du député qui lui propose de la ramener en voiture. Choix judicieux. La traction est arrosée. La secrétaire est tuée sur le coup. Renucci, multicarte du Milieu [voir article qui lui est consacré], ne doit pas laissé passer ça. Avec ses amis Dominique et Jean Venturi et Antoine Paolini, il décide de se venger. Et de régler son compte au Séminariste et à ses hommes.

Les fusillades se multiplient. De part et d'autre. Qui venge qui ? difficile à dire... Toujours est-il que Mathieu Costa, ami de l'Ange, patron du bar l'Autobus 22 à Paris, est poignardé le 30 juillet 1949 par un racketteur surnommé Jeannot le Dingue. A l'enterrement de Costa, Salicetti est présent. Erreur. Une rafale de mitraillette arrose sa voiture. Nouvel avertissement. Sans frais. Il s'en sort indemne. Ce n'est pas le cas d'un de ses lieutenant, blessé, ni de deux de ses gardes du corps. Venturi, Renucci, Paolini. Tels sont les noms des commanditaires selon les policiers.

1950. 3 Décembre. Le dénouement. Il fait nuit. Ange rentre chez lui, en banlieue parisienne. L'homme est prudent. Il change d'itinéraire chaque soir. Ce soir là, comme d'habitude, sa femme est au volant de la BMW. La voiture roule Jean Jaurès. 2h25. Salicetti, assis place passager, a le fusil entre les jambes. Précaution inutile. Une voiture surgit du boulevard d'Indochine. Des coups de feu sortent de celle-ci. L'Ange est atteint plein front.




PARTIE 3 : LA VENDETTA DU COMBINATIE (photo ci dessus)

L'épisode se déroule au temps où le trafic de cigarettes était très convoité, à savoir dans les années 50.

Renucci, Francisci, Venturi, Paolini, Luciano... tels sont les noms qui reviennent régulièrement lorsqu'il s'agit d'évoquer le trafic des « blondes ». Ce dernier rapporte beaucoup d'argent. Suffisamment pour nourrir quelques jalousies et rancunes. Importés pour moins de 50 francs (anciens bien évidemment), les paquets de cigarettes sont revendus entre 60 et 100 francs sur le territoire français. L'affaire du Combinatie et les règlements de compte qu'elle a engendré aura marqué plusieurs décennies du Milieu corse.

4 octobre 1952. Un cargo néerlandais, le Combinatie, quitte Tanger bourré de 2700 caisses de cigarettes. A son bord, Placido Pedemonte, capitaine du bateau. Celui-ci est alors un trafiquant expérimenté. Un trafiquant expérimenté qui s'est vu confié une mission pour le moins étrange : il doit se laisser aborder et piller par de faux pirates afin d'obtenir le remboursement de sa cargaison par les assurances. Les contrebandiers veulent en effet toucher un double bénéfice, à savoir la prime d'assurance et le bénéfice de la future revente les cigarettes détournées.

Dans la nuit, une vedette, l'Esme, avec Eliott Forrest à son bord, s'approche des flancs du Combinatie. Les hommes de Forrest passent très rapidement à l'abordage. Cagoulés et armés de manière à ressembler du mieux possible à de véritables pirates, ils pillent le cargo néerlandais. Problème. La tempête fait rage. Impossible de mener à bien la livraison des caisses détournées qui doit avoir lieu sur l'île du Riou, à proximité de Marseille. La décision est lors prise de faire route vers la Corse : sur les conseils de Venturi, les caisses seront débarquées et cachées dans la baie d'Ajaccio. C'est Antoine Paolini (un pilier du réseau), dit « Planche » et Jean Colonna, dit « Jean-Jean », qui surveillent cette opération.

L'affaire tourne mal. Le capitaine de l'Esme est trop bavard. Il ne peut s'empêcher de parler de cette sombre histoire d�abordage. Pendant ce temps, le capitaine du Combinatie, de retour à Tanger, accuse Eliott Forrest et ses complices de l'escroquerie. Résultat : des enquêtes judiciaires sont ouvertes. Les soupçons vont se porter vers des membres de l'équipe Renucci, dont Venturi et Francisci. Entendu sur ses relations avec Venturi, ce dernier ressortira libre. De son côté, Forrest doit se cacher.

Associés à tout ce joli petit monde, les frères Guérini donnent leurs recommandations. Pas de risques inutiles, donc pas question d'écouler tout de suite les cigarettes détournées. Il faut laisser l'orage passer. Malheureusement, tout le monde n'est pas de cet avis. Antoine Paolini tout du moins. Celui-ci est pourtant très proche de Jo Renucci, lui même très proche des frangins corses. Antoine et Jo ont mené une guérilla commune contre Ange Salicetti (voir Partie 1) par le passé.

Antoine Paolini est un ambitieux. Un impatient plutôt. Impatient de faire fortune. L'homme n'est pourtant pas dans le besoin. Il possède notamment un yatch, le Kidimieux. Mais pas de limousine. C'est pour palier à ce manque que Planche a hâte de toucher sa part du butin. Cette impatience va se transformer en inconscience lorsqu'il va décider de doubler tout le monde en dérobant une partie des caisses de cigarettes cachées en Corse. Dans le but de les revendre rapidement. Evidemment...

Trahison suprême. Paolini est vite suspecté. Ses anciens complices que sont entre autres Renucci et Guérini se fâchent. Colonna, sont ancien compère, est lui aussi en colère. Il ne va pas tarder à le faire savoir à un des proches du voleur de cigarettes. La rencontre est tendue. Une gifle part. Paolini se sent directement outragé. Outragé au point de se lancer dans une vendetta démesurée. Mais il va devoir faire face à une coalition. En effet, Francisci, Renucci, Venturi et Colonna font bloc face à la volonté de vengeance de Planche.

Survint alors une véritable vague de violence. Les deux camps vont être touchés. En 1955, le 15 juillet, c'est Jean Colonna qui est la cible des balles à Ajaccio. Il doit alors subir une amputation des deux jambes. Des orthopédistes anglais lui posent des prothèses. A Marseille, quelques jours plus tard, c'est Paolini en personne qui échappe de peu à la mort alors qu'il se trouve au volant de sa voiture Le lendemain, le cousin de Planche est abattu en Corse dans sa voiture.

Antoine ne se laisse pas intimider. Le 16 avril 1955, un ami de Venturi est blessé à Marseille. Le 11 juin, c'est au tour d'un ami de Planche, connu sous le surnom « l'Olive », d'être mortellement blessé. Le 18 juillet 1955, le frère de Jean Colonna est abattu froidement, sous les yeux de son fils (Jean Jé), par des tueurs déguisés en touristes agissant pour le compte de Planche. Jean n'était pourtant absolument pas lié à cette affaire. Son fils restera longtemps marqué par cette terrible vendetta au point de venger son père quelques années plus tard.

Les règlements de compte se suivent et se ressemblent. Le 27 août 1955, François, un ami de Planche, tombe sous les balles à la terrasse du Sporting, Cours Napoléon à Ajaccio. Le 6 septembre, ce sont les frères de François, Jean et Philippe, qui sont la cibles des tueurs. Ils n'en réchappent pas, contrairement à leur cousin qui n'est que blessé.

Le clan d'Antoine Paolini commence à se faire de plus en plus clairsemé. De plus en plus clairsemé et de moins en moins soudé. Antoine va en faire les frais . Le 4 novembre 1955, alors qu'il se trouve dans le quartier du Panier, à Marseille, Antoine est entraîné sous un faux prétexte le long du cimetière Saint Julien par deux lieutenants infidèles, retournés par la partie adverse. Ceux-ci l'abattent. Ces deux hommes sont surnommés « Sandre » et « Méu ». Ils se distingueront quelques années plus tard au sein du gang des blouses grises. Méu mourra sous les balles en 1972 lors d'une promenade en compagnie de son chien. Quant à Sandre, il sera tué par la Police lors d'une attaque d'un bureau de Poste.

Paolini disparu, un de ses lieutenants n'hésite pas à indiquer aux policiers des endroits où ont été cachées les cigarettes. Mais les frères Guérini, qui ont soutenu le clan Renucci durant cette période de règlement de compte, prennent les choses en main en menaçant l'indicateur de mort. Pendant ce temps, la vendetta se poursuit. Muziotti, Lorenzi, Caselli... on ne compte plus les victimes.

Au final, la vendetta du Combinatie aura fait près de trente victimes. Elle aura duré approximativement 20 ans.




Cet article ne constitue qu'un échantillon, bien d'autres vendettas ont en effet marqué l'histoire du Milieu, à commencer par celle très connue qui a opposé le clan de Francis Vanverberghe à celui de Gaétan Zampa


Photo: Le Combinatie
# Posté le mardi 22 novembre 2005 18:41
Modifié le vendredi 25 mai 2007 06:37

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